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Site créé avec l’IA : 5 erreurs à éviter avant livraison

Un site peut sembler terminé tout en ayant des liens cassés ou un formulaire inutilisable. Voici cinq contrôles avant de le présenter à un client.

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1. Produire les pages avant de clarifier le besoin

Un beau site ne règle pas forcément le problème du client. Écris d’abord à qui il s’adresse, ce qu’il présente et l’action principale attendue. Pour un atelier, cela peut être une demande de rendez-vous ; pour une prestation sur mesure, une demande de devis.

À vérifier : le nombre de pages, les textes fournis, les photos autorisées et les fonctions attendues. Un exemple de périmètre est « accueil, services et contact, avec réception des demandes ». Évite d’ajouter une réservation ou un paiement au dernier moment sans définir le travail supplémentaire.

2. Confondre bouton visible et fonction opérationnelle

Clique sur chaque lien important depuis la version publiée. Envoie un message de test depuis le formulaire puis vérifie sa réception réelle. Contrôle aussi ce qui se passe si un champ obligatoire manque ou si une adresse est mal saisie.

Une confirmation visuelle ne prouve pas qu’un message a été reçu. Note le parcours complet : saisie, envoi, confirmation et réception. Si le site utilise un lien de contact ou d’inscription, vérifie sa destination exacte et conserve les paramètres nécessaires.

3. Valider uniquement sur grand écran

Teste le menu sur téléphone, les boutons, les textes longs et les vidéos. Les éléments fixes ne doivent pas masquer l’action principale. Essaie également de parcourir la page au clavier : tu dois voir où se trouve le focus et pouvoir fermer le menu.

Contrôle simple : sur une largeur de téléphone, le texte reste lisible sans zoom et la page ne défile pas horizontalement. Une image légère ne suffit pas à garantir une page rapide : observe aussi les scripts, les animations et les médias chargés.

4. Oublier ce que les moteurs peuvent réellement consulter

Chaque page importante doit avoir une adresse accessible, un titre descriptif et un contenu qui répond à son sujet. Vérifie les liens depuis le menu et les articles. Une URL inventée doit afficher une vraie page introuvable, plutôt que répéter l’accueil.

Vérifie aussi que le site public n’a pas conservé la consigne noindex de sa phase de développement. Le sitemap liste les pages à faire découvrir ; il ne garantit pas leur indexation. Google explique ces bases dans son guide de démarrage SEO.

Le cas de ce site illustre la différence : pendant l’audit du 14 octobre 2026, le domaine répondait en HTTPS et Search Console avait découvert les douze pages du sitemap. Cela ne prouvait ni leur classement ni l’arrivée de visiteurs. Il faut distinguer publication, découverte, indexation et trafic.

Pour voir ces contrôles appliqués à un projet réellement publié, consulte le cas pratique de mise en ligne de ce site, avec captures et corrections vérifiées.

5. Livrer sans préciser qui assure la suite

Prépare une liste des accès à remettre, des services utilisés et des frais récurrents. Indique qui modifiera les horaires ou les textes et comment seront traités les incidents. Ne promets pas une maintenance illimitée si elle n’a pas été définie.

  • Brief et contenus validés.
  • Liens et réception des demandes vérifiés.
  • Affichage mobile et navigation au clavier contrôlés.
  • HTTPS, titres, indexabilité et page 404 vérifiés.
  • Accès, suivi et coûts récurrents clarifiés.

Cette checklist prépare une livraison ; elle ne constitue pas une garantie de classement Google. Pour structurer la suite, lis la méthode pour passer d’une démonstration à une proposition de service IA, puis compare les compétences visées au programme de formation.

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